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Est-il raisonnable de croire en dieu ?

Rarement un choix mûrement réfléchi, examinons cette croyance humaine [presque] la plus fondamentale. Des principales religions au concept même de divinité, nous pèseront le pour et le contre de la foi et de ce qu'elle implique.

Bonjour à tous ici Nicolas pour ce premier épisode théologique. Aujourd'hui c'est Dieu qui nous intéresse.. ou plutôt on va essayer de déterminer si oui ou non il faut s'y intéresser, à Dieu.

Alors ce concept en réalité ce n'est pas un concept mais bien des concepts. Enfin oui et non, car au final nous avons toujours une base commune sur laquelle se greffe des attributs supplémentaires suivant les religions et les croyances. Il y a par exemple la notion d'avoir précédé l'homme.. un Dieu se doit d'avoir été là avant nous. Mais aussi souvent d'avoir précédé et même créé sinon l'univers en tout cas le monde. Il doit être intemporel ou au moins immortel et doit bien-sûr posséder des pouvoirs que nous qualifirions de surnaturels puisqu'ils transcendent la nature et ses lois.

Nous avons bien-sûr la palanquée de dieux issus des religions polythéistes.. Zeus, Thor, Râ, Vishnou, Tlaloc, Izanagi et j'en passe et des meilleurs. Les mythes de création du monde sont assez fascinants et plutôt abracadabrants mais ce qui est intéressant pour moi c'est que justement le ou les dieux principaux ne sont pas toujours responsable de la création de l'univers. Par exemple les dieux japonais apparaissent spontanément après que l'univers soit déjà apparu et mit en mouvement.. visiblement tout seul, sans aide divine. Nous y reviendrons un peu plus tard mais ce point me paraît crucial.

Il paraît assez difficile de légitimer Thor d'un côté mais de rejeter Zeus ou Vishnou de l'autre. Sur quoi baserions nous notre jugement ? On aime ou on aime pas mais une intervention surnaturelle n'est pas compréhensible en termes scientifiques, ce qui s'avère être embêtant. On ne peut pas l'expliquer d'une manière qui puisse être reproduite ou qui s'appuie sur des théories qui expliquent nos observations. Izanagi à peut-être créé le Japon en versant quelques larmes avec sa soeur, chaque goutte formant une île, mais nous n'avons pas d'équivalence dans le monde des hommes. Chez nous les larmes ne forment jamais d'îles et aucun mécanisme ne permet d’expliquer un lien de cause à effet. Cela ne veut pas dire que le mythe japonais est faux, mais nous n'avons par conséquent pas plus de raison de l'accepter lui qu'un autre.. comme celui des anciens égyptiens. Nous ne pouvons pas l'expliquer lui mieu ou moins bien que l'autre.

Et nous avons donc ici deux problèmes. Le premier c'est que les mythes de création du monde se contredisent les uns les autres, ils sont en conflit et mutuellement exclusifs. Soit le mythe Aztèque est correct, soit c'est le mythe Hindou, mais pas les deux. Et nous n'avons rien pour nous permettre de choisir, pas d'outil qui nous permettent de légitimer le premier aux dépens du second. D'ailleurs nous ne devrions peut-être légitimer ni l'un ni l'autre.

Et oui car en fait si, nous avons bien un outil pour nous permettre de juger. Et c'est notre deuxième problème, tous ces mythes contredisent nos théories basées sur l'expérience que nous avons du monde qui nous entoure. L'outil scientifique. Nous savons de mieux en mieux comment le monde fonctionne puisque nos observations conduisent à des théories qui sont ensuite utilisées pour prédire l'avenir. En logique c'est ce qu'on appelle l'induction et la déduction. Et lorsque nos théories qui décrivent le fonctionnement de l'univers prédisent l'avenir presque parfaitement, lorsqu'elles nous permettent de faire des voitures qui roulent, des ordinateurs qui calculent etc.. lorsqu'elles peuvent retracer l'histoire géologique récente, expliquer un tremblement de terre, une éruption volcanique, donner une idée de la météo à venir etc.. nous avons ici de fortes présomptions sur la validité de ces théories. Pas une certitude, je parlerais du problème fondamental de l'induction dans un prochain épisode, mais au moins une forte présomption. Et entre faire confiance à un mythe ancestral sans valeur prédictive, puisque savoir que le monde à été fait en 6 jours de manière surnaturelle ne nous apprend rien sur son fonctionnement aujourd'hui et demain, ou faire confiance à nos théories scientifiques.. il semble infiniment plus raisonnable de choisir ces dernières lorsqu'elles contredisent le mythe. Ce qui est le cas. Tous les mythes de création du monde sont réfutés par nos connaissances scientifiques.

Attention je ne suis pas entrain de dire que les religions ont nécessairement tort et la science contemporaine nécessairement raison. La seule thèse que j'avance ici c'est qu'il est plus raisonnable de donner le bénéfice du doute à l'outil qui semble fonctionner qu'à celui qui n'a jamais servit. L'outil scientifique n'est peut-être pas bien réglé, il fonctionne peut-être par pure chance, si si nous verrons ça aussi en parlant du concept de l'infini entre autre.. mais peut importe car c'est lui qui nous permet de vivre au quotidien, c'est lui qui explique le passé récent que nous connaissons et le futur proche que nous comparons à ses prédictions. C'est lui qui nous permet somme toute de manière assez fiable de vivre au quotidien. Les religions n'ayant pas ce pouvoir prédictif à travers le temps, ne permettant ni de prédire demain ni de comprendre hier, ce n'est pas à elle qu'il faut se fier pour comprendre la création de l'univers.

Le monothéisme n'est pas épargné plus que le polythéisme. Les différentes religions monothéistes, la Chrétienté, l'Islam, le Judaïsme ou même leur grand-père le Zoroastrisme.. non seulement s'excluent mutuellement mais contredisent aussi nos théories scientifiques. Nous ne pouvons raisonnablement leur donner le bénéfice du doute.

D'ailleurs, même si nous décidons de rejeter la science, quelle religion choisir ? Donnez moi cinq minutes et je vous sors un nouveau mythe de création et le surnaturel qui va avec, au choix en version monothéiste ou polythéiste. Il existe presque une infinité de possibilités.. bien au delà des milliers de religions et sectes qui existent. C'est pourquoi les grands théologiens ne se battent en général plus contre la science mais placent la religion, placent Dieu, résolument hors de son atteinte. Après tout, lorsqu'elle ne contredit pas la science il devient plus facile d'accepter la plausibilité d'une déité. Et pour mettre la cité religion hors d'atteinte des trébuchets de la science, il faut construire tout en haut de la montagne sacré. On enlève presque tout le canon des religions monothéistes pour garder juste l'essentiel. On définit Dieu de manière vague et surtout très limitée. Plutôt que de lui donner une forme, un sexe, une personnalité bien précise, on parle d'une force divine. Plutôt que de le rendre responsable de tout tout le temps, on lui donne pour mission de simplement créer l'univers au début dans un but impénétrable. Plutôt que de définir ses pouvoirs, on lui attribu quelques caractéristiques vagues mais impressionnantes.

On définit donc Dieu comme une force consciente et unitaire, omnipotente, omnisciente, omniprésente et souvent aussi omni-bienveillante, qui aurait créé l'univers et n'y intervient généralement plus. En tout cas qui n'intervient pas sauf là d'où personne n'est jamais revenu. Un Dieu qui observe et qui n'est véritablement actif que dans l’au-delà. Un Dieu différent mais qui rappelle fortement celui d'Abraham, mais cette-fois sans être en conflit avec la science ou la logique. Un Dieu auquel un philosophe ou un scientifique pourrait croire. Sauf que non. Ici aussi nous tombons face à des problèmes insurmontables.

D'abord il n'y a pas de raison que cette force consciente soit seule. Le choix de décrire un Dieu, une force, est arbitraire. Il pourrait y en avoir une, deux, dix, identiques ou différentes.. bref le problème que nous évoquions tout à l'heure sur les mythes de création ressort de nouveau ici. Les alternatives y'en a pas qu'une, loin de là. Pourquoi un seul ? Peut-être parceque c'est plus simple ou parceque ça paraît plus impressionnant. En tout cas rien de le démontre et rien ne le requiert logiquement. On pourrait toujours invoquer le rasoir d'Ockham, ce principe de parcimonie avancé par un moine philosophe qui demande que l'on ne complexifie pas sans raison nos explications. Ici on pourrait dire qu'avoir une force divine est plus simple qu'en avoir plusieurs et que les autres n'étant pas nécessaires pour expliquer mieux, on doit s'en passer jusqu'à nouvel ordre. Pourquoi pas, le rasoir d'Ockham n'est pas une loi, l'explication la plus simple n'est pas nécessairement la bonne, mais en effet il n'y a pas de raison de complexifier inutilement une hypothèse qui semble marcher. Donc jusqu'à preuve du contraire, un Dieu, un seul.

Oui sauf que malheureusement pour les théologiens, le rasoir ne s'arrête pas là. Plusieurs dieux c'est plus compliqué, et pas plus utile qu'un seul pour expliquer la présence du monde. Mais bien-sûr on peut faire encore plus simple et se passer de Dieu tout court. L'univers a toujours été là ou s'est créé tout seul comme un grand, spontanément. Une théorie avec encore moins de pièces mouvantes, encore moins de choses à expliquer, encore moins de complexité. On peut toujours rajouter un niveau, un rideau derrière le rideau.. mais jusqu'à preuve du contraire il n'y a pas de raison de s'attendre à un rideau de plus. Notre rideau visible c'est l'univers c'est pas Dieu. Y-a-t-il autre chose derrière, peut-être mais d'un c'est pas sûr et même si c'était le cas on ne saurait pas plus à quoi ça ressemble.

L'univers n'a logiquement pas plus besoin que Dieu d'un créateur. Si Dieu a peut-être toujours été là, ou s'il est apparu spontanément, l'univers aussi peut avoir toujours été là ou être apparu spontanément. D'ailleurs si Dieu il y a peut-être y-a-t-il un autre univers dans lequel Dieu est né, et peut-être que cet univers lui est venu spontanément sans Dieu. On peut aller très loin comme ça mais je pense que l'arbitraire ici à été démontré. On peut choisir de s'arrêter où ça nous arrange. Dieu est un choix, une croyance qui n'est pas utile pour expliquer le monde.. mais qui à son utilité quand-même. C'est pas pour rien que la monté de l'Athéisme est un phénomène très récent. Je ne vais pas trop rentrer dans les détails mais les raisons sont nombreuses qui expliquent ce besoin de croire au divin, ou à quelque-chose de similaire.

Sous bien des rapports Dieu peut servir d'effet placebo. Bien que le médicament n'existe probablement pas, le simple fait d'y croire produit des effets positifs. Dans le cas de Dieu on est peut-être moins anxieu dans un monde jusqu'à récemment très largement hors de notre contrôle.. moins anxieu de la mort aussi (vous pouvez aller écouter l'épisode 2 si vous avez peur de la mort d'ailleurs), on est peut-être plus sociable ou peu-importe. Attention, je ne suis pas en train de dire qu'une croyance en Dieu est toujours bénéfique pour soi ou pour les autres. Mais ici la question est de savoir s'il est raisonnable pour soi-même de croire en Dieu. Si le placebo religion permet d'en retirer un bénéfice, cela pourrait constituer une raison intéressante, pour soi, même si les conséquences pour les autres, pour la société, étaient négatives. Ce que je ne suis pas en train de dire non-plus. C'est un débat très compliqué et ici je ne m'intéresse qu'à vous, individuellement. Avez-vous une raison de croire en Dieu? Vous.

Alors imaginons que cet effet placebo soit positif pour soi. Que d'une manière ou d'une autre, croire en Dieu amène des conséquences globalement positives. Dans ce cas, et même en sachant que rien ne justifie ce choix objectivement.. subjectivement, il serait déraisonnable de ne pas croire à partir du moment ou le résultat global s'avère positif. On ne peut pas à la fois vouloir améliorer sa vie, et refuser de faire un pas dans cette direction. Même si ce pas requiert une croyance sans fondements. Dans ce cas il faudrait sûrement croire. Ou peut-être pas. En tout cas ça risque d'être difficile.

Ceux qui croient en Dieu n'ont en général pas ce dilemme, à la fois de savoir que leur croyance n'est pas justifiée mais aussi qu'elle est utile et qu'il faut la garder. En général ils sont véritablement convaincu que Dieu existe, c'est pas juste un choix de vie. Mais pour l'homme raisonnable qui lui comprend qu'il s'agit en réalité de vivre dans l'imaginaire, dans l'hypothèse improbable, ce n'est pas si simple. Ce choix manque de sincérité. Il n'est pas très convaincant. Et son effet placebo d'autant plus maigre. Car si en ayant réfléchi au sujet on en arrive à la conclusion raisonnable que Dieu est optionnel, il devient difficile de faire le choix raisonnable de le croire obligatoire. Il faut pour être convaincu et en retirer les effets bénéfiques se mentir à soi-même, ce qui n'est pas une mince affaire.

Jusqu'à présent nous sommes partis du principe que croire en Dieu était bénéfique pour soi. Mais est-ce vrai ? Et bien ça dépend. Et je ne parle pas de simuler une croyance en public. Dans beaucoup de sociétés ne pas croire en Dieu est ou était dangereux. D'ailleurs quelques philosophes anciens, dont Épicure, étaient peut-être bien athées en privé. Il est bien-sûr raisonnable de feindre se qui nous permet de ne pas finir la corde au coup, ou crucifiés ou je ne sais quoi. Enfin ce n'est pas de ça dont nous parlons mais d'une véritable croyance personnelle, au quotidien, lorsqu'on est seul avec ses pensées.

Et là l'aspect bénéfique n'est pas si évident, en tout cas pas pour tous les tempéraments et toutes les situations. Croire en Dieu c'est aussi parfois devenir arrogant dans nos certitudes, s'habituer à préférer une explication rapide et simple plutôt que d'admettre notre ignorance et continuer à chercher.. devenir passif face à ce qu'on imagine être le destin.. et peut même parfois mener à de grosses erreurs, comme celle de vouloir vivre mais de ne pas prendre la mort biologique au sérieux sous prétexte qu'elle n'est qu'une étape vers la continuation de soi ailleurs. Vouloir vivre c'est vouloir éviter la mort. Ceux qui pensent vivre auprès de Dieu après la mort biologique font un pari audacieux sans raisons. Lorsque la mort biologique est inéluctable croire qu'elle n'est pas une fin peut apporter un répit face à l'angoisse. Mais lorsque la science semble être sur le point de conquérir le vieillissement, la croyance devient un frein qui ralentit inutilement les avancées technologiques qui seront elles à même d'éliminer cette angoisse. En l'absence de toute indications en ce sens, celui qui souhaite la vie éternelle tous les dimanches ferait mieux d'être raisonnable et de placer ses billes sur la bio-ingénierie.

La différence est là entre celui qui fait confiance à la science pour calmer ses angoisses et celui qui se tourne vers le surnaturel. C'était la différence entre celui qui décidait de prier pour éviter la gangrène et celui qui acceptait de se faire charcuter, c'est aujourd'hui la différence entre celui qui prie pour arrêter l'infection et celui qui prend ses antibiotiques, et demain entre celui qui attend le renouveau dans l'au delà et celui qui choisit la thérapie anti-vieillissement. Des choix personnels aux conséquences graves pour soi, mais aussi à l'échelle d'une société.. pour les autres. Lorsque le monde est rempli de mystiques qui se tournent instinctivement vers la croyance pour alléger leur peine, la société ne se tourne pas vers les outils qui permettent efficacement d'éviter cette peine. Un péril donc pour soi et aussi dans une certaine mesure pour les autres.

Alors un petit mot sur le Pari de Pascal, le philosophe et théologien Français. Pour lui il est trop risqué de ne pas croire et il devient plus raisonnable de croire. Son argument va comme suit : croire ou ne pas croire il faut choisir. Si Dieu n'existe pas et qu'on croit, ça ne coûte rien, pas de soucis. En revanche si Dieu existe mais qu'on ne croit pas, c'est la damnation éternelle, le coût est énorme. Donc CQFD il coûte potentiellement beaucoup de ne pas croire mais il ne coûte jamais rien de croire, et même mieu, croire en ayant raison par chance conduit à un gain énorme au paradis.

Je pense que nous avons ici en quelques phrases de notre bon ami Blaise le résumé parfait des erreurs de logiques dont j'ai parlé tout au long de cet épisode. D'un il prend pour acqui une définition de Dieu qui l'arrange, une vision assez chrétienne. Rien ne la justifie à priori, nous l'avons vu. Ce qui implique que ses conclusions sont forcément injustifiées aussi. Si Dieu existe, en version monothéiste (ou même polythéiste mais faisons simple), il se moque peut-être pas mal des gens qui meurent. Peut-être qu'il n'a pas prévu d'au-delà et qu'il ne favorise personne. Peut-être est-ce un Dieu désintéressé des histoires humaines. Et là croire en lui n'est pas positif mais neutre. Par contre, c'est peut-être un Dieu qui à prévu un au-delà qui n'est pas une récompense pour avoir cru en lui.. mais pour avoir fait autre chose. Et pourquoi pas une récompense pour avoir vécu une vie basée sur l'utilisation raisonnable de nos capacités intellectuelles. Et là croire aveuglément résulte en une infinie souffrance en enfer, ou en tout cas à se faire jeter du Paradis. C'est balo.

Pascal choisi sa définition de Dieu pour avancer sa thèse mais je peut produire ma définition à moi, tout aussi valide, et arriver à la conclusion contraire qu'il est trop risqué de croire sans savoir quel type de Dieu nous avons s'il existe. D'ailleurs le fait de croire n'est pas sans coûts. Même avec sa version. Imaginez tous les sacrifices imposés tout au long d'une vie, toutes les restrictions subies pour plaire à ce Dieu. S'il n'existe pas, ce coût n'est pas nul. En réalité le pari de Pascal devrait être reformulé : Si Dieu n'existe pas et que nous ne croyons pas, le résultat est neutre. Si Dieu n'existe pas et que nous croyons le résultats est négatif. Si Dieu existe mais que nous ne croyons pas, le résultat est inconnu (positif, neutre, négatif, un peu, beaucoup, on ne peut pas savoir). Et pareil s'il existe et que nous croyons. Nous voyons ici que le pari de Pascal, dans sa version honnête, nous conduit logiquement à préférer légèrement ne pas croire pour éviter les coûts d'une croyance à perte.

Croire en Dieu est problématique sur trop de points pour être considéré comme un choix raisonnable. Les religions sont en opposition les unes avec les autres sans moyen de les départager. Elles contredisent toutes nos méthodes de compréhension du monde, qui elles sont comparativement très fiables. Même la version simplifiée d'une sorte de force divine n'explique en réalité rien, n'est pas requise ou préférable à l'une des millions d'autres explications. Ajoutons à cela que les bienfaits personnels d'une croyance aveugle en un pouvoir divin supérieur et bienveillant ne sont pas garantis, et que cette croyance peut même se révéler globalement néfaste et ce d'autant plus dans notre monde moderne. Nous verrons dans un prochain épisode qu'il est néanmoins parfois raisonnable de choisir de croire sans fondements. Nous verrons aussi que les aspects bénéfiques de l'expérience religieuse peuvent être reproduits d'autre façons, sans leurs coûts.

Mais ça c'est pour une prochaine fois. Entre temps, merci d'avoir écouté cet épisode, laissez moi un petit mot sur filiapolis.org, et à bientôt.

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